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La dictature des planqués

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  Cela fait des années que les planqués parlent du pays à la place du pays ! Ils avaient déjà raté la colère des gilets jaunes. Ils ont raté ensuite presque tout le reste : la fatigue d'une classe moyenne qui n'en peut plus, le sentiment de déclassement, l'étouffement fiscal, la défiance devenue structurelle, la fracture entre ceux qui vivent le réel et ceux qui le commentent depuis leurs certitudes. Ce pays souffre, mais il a le malheur de souffrir de manière peu conforme. Alors on ne l'écoute pas : on le moralise. La crise sanitaire a été, de ce point de vue, un révélateur brutal. Confusion, verticalité, injonctions contradictoires, bureaucratie triomphante : on a gouverné à coups de contrôle, de tri et de culpabilisation, avant même d'accepter de regarder les incohérences d'une gestion devenue administrative jusque dans la vie quotidienne. Le pouvoir n'a pas cherché à convaincre ; il a préféré filtrer, surveiller, restreindre, puis expliquer qu'il...

« Ladies § Gentleman, please welcome on this stage …… »

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« Le temps est un grand maître, il règle bien des choses. » — Pierre Corneille 1992/1994 - S’il y a un endroit où mes émotions ont oscillé entre rêve et réalité, c’est bien le Centre Pour la Promotion Musicale (CPM) à Carouge (une commune proche de Genève), lieu emblématique de la scène musicale genevoise dans les années 1990 et reconnu pour sa programmation riche et diversifiée. Haut lieu de la scène alternative et underground, le CPM a joué un rôle clé dans la vie nocturne de Genève avec une programmation locale et internationale riche et diversifiée. Bernard Allison ©1993 Thierry Buisson - Collection privée Une vraie plateforme pour les jeunes artistes, les groupes émergents dans des styles variés : du rock au punk, du métal au jazz, de la world musique au blues, du funk au reggae. Connu pour ses concerts intimes, son ambiance de feu et sa capacité à attirer un public passionné de la scène alternative et underground dans les années 90, le CPM a joué un rôle clé dans la vie noct...

Francis Lalanne : personnage haut en couleur, s’il en est.

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« La vie est un voyageur qui n’a pas de port » - Victor Hugo 2002 - Classer, ranger et fouiller dans les disques durs de la mémoire pour retrouver des clichés d’outre temps. Une gageure « des années Paillettes » où la vie « Ici et Maintenant » rimaient avec insouciance, rencontres et plaisirs. Nous sommes en 2002. J’officie sur « Radio 6 », La Radio du Calaisis à l’occasion de l’un de ses fastueux « Podium » organisé sur la place de la mairie à quelques mètres de l’emblématique statue des « Bourgeois de Calais » d’Auguste Rodin devant des dizaines de milliers de spectateurs. Parmi les invités du gratin musical de l’année 2002 : « Francis Lalanne ». Personnage haut en couleur, s’il en est. Il sortait de l’une des 1res émissions de téléréalité pour Canal +. Un feuilleton qui mettait à l'antenne quotidiennement en clair à 20 h 10, « 60 jours, 60 nuits » de la vie du chanteur de rap Joey Starr et celle de Francis Lalanne, une série présentée par son producteur Karl Zéro comme un « feui...